Rah
Rah putain, je devrais fermer ma gueule defois, mais je ne peux jamais, mon esprit m'oblige à être sincère, quelle connerie.
Je t'ai tout balancé, comme ça, tu m'as foutu un ptit vent, mais depuis, tout à changé, ça me degoute, j'aimais tant cette pseudo relation, maintenant, on dirait que j'en ai plus rien à foutre, c'est à moitié vrai, mais l'autre moitié donnerait tout pour revenir en arrière.
En ce moment, t'es avec Mickael, enfin je crois, et puis je m'en fous, de toute façon, je suis preformaté à devenir un vide pensif dès que j'aime, à devenir une loque soumise, un esclave de mes sentiments. Finalement, la vie aura toujours raison de moi, je ne peux devenir quelque chose sans rien, malheureusement, j'ai jamais ce qu'il me faut, j'en demande toujours et encore plus, c'est assez lourd pour mon entourage. T'en fais parti, enfin je crois...
On en parlait vaguement hier, de mon fardeau qui m'oblige à être comme ça, à ecrire de la merde en permanance, à me croire plus malin, mais le pire de tout, c'est que je me cache derière mes muscles pour ne pas me faire emmerder.
Ce week end, je le sens bien deprimant, à rien foutre, pour ne pas changer, à essayer de me lever à pas d'heure pour avoir à penser le moins possible, quel est le con qui a crée l'amour et ses descendants. En tout cas ça devait être un putain de beau gosse, qui pensait pas que les gars de mon genre ne ferait rien de leur vie, c'etait un enculé d'egoïste.
Rah t'es toujours pas là, tu me manque, c'est abusé comme truc, mais de toute façon, je ne suis, et ne serais rien de plus qu'un ami, et ça me desole un peu, m'enfin, on fera avec, de toute façon j'ai toujours fait avec ce que l'on me donnait.
Marion avait raison, encore une fois, je m'attache trop vite aux gens, et c'est chiant....
Je t'ai tout balancé, comme ça, tu m'as foutu un ptit vent, mais depuis, tout à changé, ça me degoute, j'aimais tant cette pseudo relation, maintenant, on dirait que j'en ai plus rien à foutre, c'est à moitié vrai, mais l'autre moitié donnerait tout pour revenir en arrière.
En ce moment, t'es avec Mickael, enfin je crois, et puis je m'en fous, de toute façon, je suis preformaté à devenir un vide pensif dès que j'aime, à devenir une loque soumise, un esclave de mes sentiments. Finalement, la vie aura toujours raison de moi, je ne peux devenir quelque chose sans rien, malheureusement, j'ai jamais ce qu'il me faut, j'en demande toujours et encore plus, c'est assez lourd pour mon entourage. T'en fais parti, enfin je crois...
On en parlait vaguement hier, de mon fardeau qui m'oblige à être comme ça, à ecrire de la merde en permanance, à me croire plus malin, mais le pire de tout, c'est que je me cache derière mes muscles pour ne pas me faire emmerder.
Ce week end, je le sens bien deprimant, à rien foutre, pour ne pas changer, à essayer de me lever à pas d'heure pour avoir à penser le moins possible, quel est le con qui a crée l'amour et ses descendants. En tout cas ça devait être un putain de beau gosse, qui pensait pas que les gars de mon genre ne ferait rien de leur vie, c'etait un enculé d'egoïste.
Rah t'es toujours pas là, tu me manque, c'est abusé comme truc, mais de toute façon, je ne suis, et ne serais rien de plus qu'un ami, et ça me desole un peu, m'enfin, on fera avec, de toute façon j'ai toujours fait avec ce que l'on me donnait.
Marion avait raison, encore une fois, je m'attache trop vite aux gens, et c'est chiant....
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