Oui, c'est moi?

Publié le par Tom©





Je me lève, comme tout les matins, il est 6 heure 30, j'ai le droit à une réflexion de ma mère « T'as pas mis ton reveil, tu fais chier », mais bizarement, le jour où elle ne me fera plus la reflexion, je pense remettre le reveil, en fait, je ne le mets pas juste pour que quelqu'un prète attention à mon existence, C'est horriblement puérile et égoïste, mais passons.

Maintenant trois jours qu'une reprise en main physique est là. Je me lève tout les matins; je me regarde à poil dans le mirroir, je contemple le peu de muscle que j'ai au niveau du tronc. Je sus horiblement gras, j'en ai honte, Après, certainement pour contrer cette honte, je me lance dans des series de pompes terriblement ennuyeuses. J'en fais une quinzaine, puis apparaît une douleur causée par l'apparition de l'acide lactique dans les muscles. Je me lève, retourne me regarder dans le miroir, je suis encore pire qu'avant. Mes muscles dorsaux m'empechent de coller mes bras le long de mon corps, mes pectoraux resemble plus à des seins de femme plate, un reforcement celullaire au niveau de la cage thoracique. Seuls mes bras et mes jambes ressemblent à des muscles.

J'ai honte d'être musclé, je me cache derière cette mase musculaire, je fais peur, je suis carré, je ressemble à un SS, tout ça pour cacher une peur profonde des gens, oui, j'ai peur des gens, je n'ose pas les approcher réelement. Il me faudrait retourner dans le passé, et trouver ce qui me pouse à être comme ça. Juste pour rire, je vais me faire une petite autobiographie, même si celle ci se trouve étalée dans les differents articles de ce blog.


Commençons je vous pris.

 

Tout commença un jour de decembre, le premier jour pour être exact. Ma mère eu des contractions toute la nuit, vers 10heures, elle télephone au médecin qui lui dit de venir. Elle arrive, rien d'anormal, Ha si, je suis trop mal placé, je ne peux pas sortir par les voies naturels.Césarienne, ma vie commence maginfiquement bien.

Maintenant, des souvenirs en vrac, on ne peut pas raconter son enfance, le cerveau n'etant pas assez dévellopé pour cet exercice de mémoire visuel et auditif.

Premier tour de vélo sur un BMX, j'avais 4ans, mon père me tenait, c'est bien le seul moment tendre avec lui que je me souviens.

À 5ans, je travaillais dejà presque comme un adulte qui pase son CAP, je ramasse la merde de mon père, je m'amusais à faire des planches que je ponçais pour faire plaisir à ma grand-mère, même si avec le recul, je me rends compte qu'elle s'en foutait royalement.

6ans, premier tour de moto avec mon père, on tombe en panne, qui c'est qui pousse, c'est moi.

Après ce n'est que décheance dans ma relation père fils, Il eu un accident, pour se « venger » de je ne sais quoi, il me frappait tout les soirs, sans raisons particulières (J'avais 30 secondes de retard, ou parce que je rigolais comme un gamin) Là, toute la naiveté s'en va, pour laisser place à une haine terrible, tout les soirs, je projète d'assasiner mon père, mais je n'osais pas, j'avais peur de lui, un culte de la personnalité s'installe, c'est lui le meilleur, nous, on est des merdes.

6ans est aussi une autre date importante, celle ou j'ai réelement commencé à jouer de la guitare, et c'est là, je pense, qu'il commençait à m'en vouloir terriblement. En l'espace d'un an ou deux, j'avais atteinds son niveau, pour lequel il avait mis plus de 10 ans à atteindre, ça le vexait, alors il me punissait, car il avait mal à la tête, mais son mal de tête ne le genait pas pour jouer lui même.

6ans, je rentre aussi au CP, etant en avance par rapport au reste de la classe, la prof prit un rendez vous avec mes parents. Elle leurs expliqua, ma mère compris, mon père aussi, mais sa jalousie devenait omnipresente, j'etais surdoué, ça le derangeait au plus haut point, alors il me punissait de lire, chose impensable chez des parents normalement constitués. Bref, je vais m'arrété là pour ce moment de ma vie, il y en aurait vraiment beaucoup à raconter, et ce serait illisible, compte tenu de la mise en page foireuse.


Maintenant, passons à la rentrée au collège, moment important dans la vie de tout gamins, surtout dans la mienne, je decouvre un autre monde, d'autres gens, et tout ces petites choses qui me manquent maintenant.

Mon père se mit en tête l'idée de me matter continuellement. 16 de moyenne pour lui, c'etait insuffisant, il fallait mieux, quite à me punir de tout, il le fallait. De mon coté, je commence à me rendre compte de son petit jeu, pour lui montrer que je peux tout faire, en millieu de 4ème, j'arrète deliberement tout travail, il a compris le bougre, il me puni encore plus, renforce son mattage, exige une revision quotidienne avec lui.

Mais je suis aussi con et borné que lui, donc je travaille encore moins, je ne regrète pas, même si aujourd'hui, ça me porte un prejudice terrible, entre les heures de colles, les orientations ratés.


J'en ai deduis, que si ma vie a echoué aussi lamentablement, c'est un peu de sa faute.


Maintenant, je pense que j'ai besoin d'une armure musculaire pour me defendre contre lui, qu'il me juge comme un homme, et non plus comme un enfant à qui on colle des tartes pour un oui pour un non.

Ma difficulté d'integration sociale se trouve là aussi, m'avoir matter, m'a enlevé toute confiance en moi.

Malheureusement, je ne peux rien faire pour revenir en arrière, je n'ai plus qu'à subir (enfin ça va, j'ai vu pire come moment ^^) et à continuer de vivre comme çi de rien...

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Publié dans tomm

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