Un mal pour un bien, j'ai des doutes.

Hier soir, 23heures 30 passées, pris d’un élan de bon sens et de tristesse, ou plutôt d’un sentiment de manque précis, alors que j’étais sous mes somnifères favoris, je me suis mis en tête, d’aller « régler mes comptes » avec mon (ex) meilleur ami, Mickael. Le pire de tout ça, c’est que j’ai entrainé ma chère et tendre Mademoiselle A dans cette aventure très douteuse, dont l’issue me semblait déjà toute formée, quoi qu’un peu moins rébarbative…
Enfin bref, pour cette aventure, je décide donc d’abandonner toutes formes d’orgeuil et de fierté. Moi-même ayant pris un minimum de recul quant à cette situation particulièrement douloureuse, voir même complètement débile et sans intérêt particulier (Je dois bien l’avouer, j’ai bien du mal à admettre le tort que j’ai pu faire, compte tenu que je n’ai aucune idée de ce que j’ai fait, à part t’avoir mis à la porte une fois, mais ça tu l’avais fait aussi à l’époque Charly si je ne m’abuse, et t’avoir répondu quoi à un de tes bonjours, car je n’avais guère entendu ce que tu me disais, oui, je suis désolé, mais mon oreille est certes très bonne, mais quand je me concentre dessus, à ce moment précis, j’essayais tant bien que mal de palier à un manque d’elle, oui, je n’aurais pas du, et tout, je sais très bien ce que tu te dis dans ta tête, enfin je crois savoir.)
Mais apparemment tu m’en veux, et tu serais trop fier pour admettre le fait que c’est de la connerie pure et dure, que par la force des choses, tu prends une décision irrationnelle, qui nous sera dommageable à tous les deux, ce qui est bien triste.
Mais de ton coté, tu dois certainement manquer de recul pour pouvoir avoir un avis bien fondé sur la chose.
Je doute honnêtement que tout ça vienne juste du fait que j’ai passé ces quelques dernières semaines à essayer d’être heureux, mais comme toujours, tu n’étais pas là. J’en ai longuement parlé avec Océane (Oui, nous avons eu un dialogue, c’est exceptionnel), et elle-même a ce problème avec Hélène, sa meilleure amie aussi, tout ça me semblait très bizarre, mais nous en avons déduis que c’était plus de la jalousie qu’autre chose.
Par ailleurs, tu m’as dit « Il faut être là quand on a besoin de toi, pas après, après il est trop tard ». Mais quant on est pas assez couillu pour exposer la situation même à travers un écran, je ne vois pas du tout comment j’aurais pu résoudre quoi que se soit. Et que je sache, tu n’étais pas là quand, pendant cette longue semaine d’absence, je ne bouffais plus, je ne dormais plus, tu ne t’es pas posé de questions, je ne t’ai même pas vu, à part une fois sur mon écran pour me dire « Tu viens jouer à PlayStation chez moi ce soir ? ». Donc tu es un peu mal placé pour sortir une morale abjecte quant à mes absences dans ta vie. Et là tu vas te dire « Quel enfoiré, j’ai fait quand même acte de présence » Mais dans ces cas là, une invitation par MSN semble très petite, une visite de courtoisie à l’improviste aurait certainement été plus appréciable.
Enfin bref, tout ça pour dire que tu fais un choix, c’est bien, dommage qu’il soit si mauvais pour tous deux (Je sais, c’est très fallacieux de dire que tu as besoin de moi, mais pendant les deux ans de cette amitié, c’est le sentiment qu’il m’est resté)
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