Nous*

Mhh, il est 12h40 quand je commence à écrire cet article, juste pour le fun, pour voir si je ne perds pas mes capacités littéraires dans cette course vers le bonheur.
Une musique sans interet particulier passe depuis tout à l'heure en boucle, l'enchainement de notes, les octaves se superposant, c'est reposant, bien que mon caisson de basses « pète » un peu trop. L'état de bonheur latent à l'écoute d'une musique surpasserait presque tout, sauf une chose, mais ça, peu de gens sont voués à le comprendre, et à le connaître. Depuis une semaine que l'ivresse du bonheur se fait ressentir, que je me lève le matin, heureux, pour me dire que je la verais le soir sans doute.
Suis-je amoureux? Je crois bien que oui, mais c'est assez difficile à l'admettre quand on a jamais ressenti autre chose que du desir envers le sexe opposé, un desir pressant, et sans nul doute horriblement malsain. J'ai pas vraiment envie d'y repenser, par fièrté, et surtout pour mon integrité personnelle. Celle ci m'a d'ailleurs toujours poussé très loin dans le vice humain, avoir un besoin de sexe, quelle chose basse et sans interet, enfin si, il en a toujours un, un interet « sentimental », un desir de pouvoir, le pouvoir de rendre les gens heureux, alors que moi même, tout au long de mon existence, je n'ai jamais été vraiment heureux. Les moments presents faussent un peu la donne. Tant mieux.
Est-elle amoureuse? J'éspère que oui, et je crois aussi. Mais comment peut elle le savoir, alors qu'elle ne l'a jamais été non plus, toutes ses histoires étant plutôt comme un « entrainement » à un futur Nous*, alors que l'un comme l'autre, on ne savait pas qu'il allait exister.
Je pense qu'il serait bon de donner aux gens le pouvoir de comprendre, leurs esprits étant tellement embrumés par les conneries du monde, les futilités de la vie. Nous, on passe à coté de tout ça, on a perdu toute naïveté, pour se consacrer à une recherche, un lutte, pour un savoir absolu, une connaisance sans failles apparente.
La relation n'atteindra jamais son apogée, enfin ce n'est qu'une suposition, mais je l'espère vraiment, vis à vis de nous. Et si elle l'atteind, j'espère qu'on ne subira pas de « mutation metaphysique » (Dixit Houellebecq)
Comment definir cette apogée, le stade maximum comme tu l'apelles si bien.
Il n'est pas à porté d'esprit apparement, sinon, on l'aurait déjà defini, mais pour le moment, continuons d'évoluer doucement vers elle, sans se soucier un instant de ce moment....