Arf..

Observation de la déchéance familiale?
Oui, sans aucun doute. Regarder ma famille se disloquer, voir tout ésprit de famille, ou fraternel, disparaître dans les méandres de la conneries, la seule chose infini....
Je n'en peux plus, je deviens fou, petit à petit; heureusement, tu es là pour me sauver de ma folie. Je n'ai plus de rève, à part celui d'être avec toi, pour me consoler sans le vouloir, prendre quelqu'un dans mes bras sans aprioris, sans jugement hatif, avec un vrai sentiment d'amour, de sérénité, d'écoute, même si j'évite au maximum de parler de ma famille, de peur de tes réactions, mais tes contacts suffisent à tout ça.
A 17ans, être sur de son avenir, c'est à dire aucun, quelle chose horrible, mais c'est un choix inconcient vers la déchéance, un pas de plus vers l'inutilité morale. Je sais que dans la conjoncture actuelle, ma première L est tout bonnement impossible, ma feneantise ayant atteind un point de non retour. Je suis voué à disparaître, tout comme l'était ma motivation, et dire qu'elle est partie vite, très vite, trop vite...
Je serais très certainement, d'ici quelques années, en mesure de me rendre compte de la pourriture qui me sert de vie, et de cocon famillial. Bien que je commence à le ressentir. Mais je n'ai pas assez de recul pour concidérer mon jugement comme « Bon ». Il est certainement faussé par la haine que j'ai envers ma famille monoparentale.
Tss, j'ai l'impression d'être dans un film, voir les gens évoluer vers une vie heureuse, tous travaillent sans relache, jusqu'à l'épuisement, moi, je me contente de me marrer sur des vannes à coucher dehors, je ne devrais même plus être au lycée, mais mon talent de manipulateur m'a sauvé la vie plusieurs fois. Ca ne durera pas eternelement. Tant mieux, ou tant pis, je verais ça plus tard...
Pour le moment, tu es là, et c'est ça qui compte.